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 Why is a raven like a writing desk ? ❧ Hatta

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Hatta G. Hatters

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- Hurluberlu Siphoné du chapeau -
administrateur
❧ Lettres : 1800
❧ Ecailles de Dragon : 5
❧ Crédits : Mad Hattress


MessageSujet: Why is a raven like a writing desk ? ❧ Hatta   Mer 24 Aoû - 12:22

Hatta G. Hatters

- As mad as a Hatter -

❧ Nom : Hatters, noble héritage familial dont je suis fier. ❧ Prénom : Hatta Gareth, bien qu'ils se sont perdus au fil du temps, rares sont ceux qui les emploient de nos jours. ❧ Surnom(s) : Chapelier est le plus employé, plus commun que mon nom lui-même. On me traite également de fou. ❧ Age : Trente-trois printemps, enfin je ne suis plus très sûr, la faute au Temps, je sais qu'il aime beaucoup jouer avec moi. Mais qu'importe je n'ai pas encore vu de ride c'est le principal non ? ❧ Espèce : Tout ce qu'il y a de plus humain. ❧ Lieu de naissance : Wonderland, le merveilleux et inégalable. ❧ Localisation actuelle Wonderland toujours, cherchez le son des tasses qui tintent. ❧ Métier : Chapelier de renom avec un héritage familial qui en ferait rougir quelques uns. Je suis également messager de la Reine Blanche à mes heures, ainsi que horloger à ma façon si cela inclut le beurre. ❧ Statut civil : Je coule des jours heureux avec mon tendre et précieux chapeau. ❧ Dans les histoires je suis : Celui qu'on traite de Chapelier Toqué dans Alice au pays des Merveilles et que l'on nomme Hatta dans L'Autre Côté du miroir de Lewis Carroll. ❧ Je ressemble à : Matt Smith
Les gens disent souvent de moi que je suis un être fou, névrosé et toqué qui aurait inhalé beaucoup trop de mercure. La vérité, c'est que je me trouve parfaitement normal avec ma logique propre qui par définition est illogique pour autrui. Gare à celui qui ose me traiter de fou donc. Qu'importe les dires, je suis certainement quelqu'un de nerveux, d'expansif et d'excentrique, mais je suis parfaitement fidèle et dévoué. Je peux me révéler être attentionné et protecteur avec les personnes que j'apprécie, mais je suis également très rancunier en cas de trahison. Certes, je l'admets, je peux être envahissant à force d'être aussi énergique et bavard, mais je suis sociable et c'est donc dans ma nature. Je suis appliqué et dévoué dans mon travail, mais aussi avec toute tâche que l'on me confie, même si certaines font parfois ressortir mon côté maniaque et obsessionnel. Mon côté imaginatif me rend parfois un brin trop distrait, surtout lorsque les mots s'enchainent plus vite que dans mon esprit et partent tout seuls sans que je ne puisse rien y faire. Je m’efforce d'être amusant et taquin, bien que peu de monde comprend mon humour, pourtant il me paraît très bien. Peut-être qu'il y a aussi un brin d'immaturité dans tout ça. J'ai tendance à avoir mauvais caractère et m'emporter facilement d’ailleurs ma franchise est légendaire tout comme mon côté terriblement têtu et obstiné qui veut toujours faire à sa manière. On dit d'ailleurs que je possède un caractère de cochon capable de sortir de ses gonds de façon disproportionné. Peut-être un brin égocentrique également, après tout certaines personnes ne méritent pas mon attention et n'ont certainement pas ma renommée. Je n'ai pas de patience non plus et je m'ennuie facilement. Et s'ennuyer et bien c'est ennuyeux vous comprenez ? Cela dit la curiosité me pousse souvent à vaincre ce fléau. Sachez également que je suis loin d'être stupide, je suis beaucoup plus malin qu'on le pense.
Mes petits Secrets
Les chapeaux sont plus qu'une vocation qu'est-ce que vous croyez ? Et je considère une tête sans couvre-chef comme une abomination. Cela va donc de soi, je ne sors jamais la tête nue, encore moins sans mon favori affectueusement baptisée "Chapi", cadeau de mon géniteur, véritable modèle, il y a fort longtemps, symbole de sa fierté et de notre lignée de chapeliers accomplis. Je chante terriblement faux, enfin c'est ce qu'on raconte, je n'en crois pas un mot, mais je ne peux pas nier le nombre de théières fendues après avoir poussé quelques notes. Je suis bon couturier et maîtrise les aiguilles comme Personne. D'ailleurs j'en ai toujours dans mes poches, accompagnées de bobines de fils. Le thé est sacré, l'eau pure ne touche jamais mes papilles sans avoir reçu quelques feuilles au préalable. Bien entendu il doit être préparé à l'anglaise et accompagné de petits gâteaux, cela va de soi. Je possède un frère, bien que je n'en parle pas et ce fourbe n'est qu'un voleur et menteur qui se fait appeler "le Magicien d'Oz". Je me suis disputé avec le Temps, longue histoire, mais ma montre s'est figé à jamais sue six heures, l'heure du Thé. D'ailleurs ne cherchez pas à comprendre, la moindre montre ou horloge s'arrête en ma présence, quand je vous dit que le Temps ne m'aime pas... Peu de monde comprend mon humour. Ne me parlez pas de légumes. En revanche les fraises sont merveilleuses. Je collectionne les tocs et manies étranges. Je suis parfois considéré comme un vrai danger public aussi bien pour moi-même que pour autrui. Mes tirades prennent des proportions abracadabrantesques. J'apprécie les manières et la politesse, bien que ma franchise efface ces principes de temps à autre. Je suis un grand champion de lancé de tasses et vise presque toujours dans le mile.
Interview
❧ Ce que je pense du bien et du mal : Un concept bien trop complexe et flou pour que je m'y aventure comme ça d'une traite. Forcément il y a des gens à éviter, ceux qui n'aiment pas les chapeaux par exemple, mais sont-ils réellement mauvais pour autant parce qu'ils ont un sens du goût tout à fait médiocre ? La frontière n'est-elle pas infime avec les humeurs du jour ? Ces mauvaises personnes se sont juste levées du mauvais pied, ou alors se sont cogné un peu trop fort ou alors... Non oubliez, reprenons un peu de thé et badigeonnons un peu nos rouages avec du beurre de qualité, il y a de ces personnes vraiment pourries de l'intérieur comme des champignons morts qui empestent à des kilomètres, mon frère en est un bon exemple, comme s'il avait pris toute la méchanceté disponible dans le ventre de notre mère. Moi ? Quelqu'un de bien ? Contrôlez un peu votre langue, je ne suis certainement pas un héros, juste quelqu'un de normal et de parfaitement neutre, j'ai aussi mes petites crises de colère et mon sale caractère voyez-vous.
❧ Ce que je pense de la Magie : La magie est fascinante, l'essence même de notre monde, pleine de curiosités et j'aimerai la comprendre un peu mieux. J'ai tenté une ou deux fois de l'apprivoiser, après tout imaginez un chapeau pourvu de magie, capable de discuter et de vous rappeler les choses, capable même de contrer ce fichu Temps ou encore de changer de couleur en fonction de votre veste. Oh comme j'aimerai que mes enfants me répondent, communiquent, m'emmènent en voyage. Ce fut sans succès hélas, même un brin dangereux tellement l'échec fut cuisant. Bien sûr que j'ai essayé, mais je ne suis pas sorcier, c'est compliqué la magie quand on ne nait pas avec le don de la manipuler.
❧ Ce que je pense des aventures : J'aime découvrir des choses, prendre mon chapeau et m'en aller là où mes pieds me portent. Je ne serai pas messager sinon. Cependant, il est bien aussi de rentrer chez soi, de s'asseoir confortablement autour d'une bonne tasse de thé bien chaud tout en ôtant ses chaussures. Ne faites pas cette tête, l’hygiène de mes pieds est impeccable et mes chaussettes sont tout ce qu'il y a de plus colorées et élégantes. Je ne sais pas si j'oserai m'aventurer au delà de Wonderland, je pense qu'il me manquerait trop, même avec tout un stock de Thé dans mes poches.
❧ Ce que je pense d'Ormbrave et ses Langues Magiques : Ormbrave ? Ce n'est pas la cambrousse de laquelle la gamine blonde vient ? Jamais entendu parler, inconnu au bataillon. Mais cela doit être étrange d'avoir une langue magique. A moins que ce ne soit cette capacité à enchainer les mots encore et encore sans qu'elle ne faiblisse, à ce moment là je dois en avoir une bien en forme. Est-ce qu'il s'agit de minuscules langues indépendantes qui se promènent ? Étrange dans ce cas, comment font-elle pour s'exprimer ? Mais dites-moi, ça n'a aucun rapport avec ces individus étranges qui s'habillent bizarrement ? C'est que je remarque lorsque des tissus ne proviennent pas d'ici surtout si la coupe est étrange.  
❧ Déjà entendu parler de l'autre continent ? Ce que j'en pense : Oh vous savez les histoires sont vieilles et avec... comment dire... une espèce de dévergondé qui a disparu de la surface de Wonderland, il ne peut y avoir que d'autres endroits dans ce monde pour s'y cacher. Haigha semble aussi avoir disparu et être introuvable, peut-être qu'il est sur ces autres terres ? Peut-être kidnappé et banni par la Reine de Cœur. Dans tous les cas, d'autres lieux inconnus ne m'étonneraient guère et j'espère que Haigha reviendra vite. J'aimerai les voir de mes yeux, mais Wonderland me manquerait trop. Je l'ai déjà dit ? Comment ça je l'ai déjà dit ?!

- Qui se cache derrière ce merveilleux personnage -

Je m'appelle Mad Hattress, j'ai 22 ans, je suis étudiante en communication visuelle et graphique et je viens de Wonderland version belge. J'ai trouvé le forum via mes neurones et je le trouve nul et horriblement affreux. Pour finir, je dirai : Boustrophédon, parangonnage et stochastique..




Dernière édition par Hatta M. Hatters le Sam 3 Sep - 10:22, édité 4 fois
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Hatta G. Hatters

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MessageSujet: Re: Why is a raven like a writing desk ? ❧ Hatta   Mer 24 Aoû - 12:49

Mon Histoire

- Si tu connaissais le Temps aussi bien que moi, tu ne parlerai pas de le perdre -

C'est étrange, comme les souvenirs ont tendance à remonter avec la nuit, alors qu'on ne dort pas. L'insomnie guète et c'est la déchéance, pensées se mélangeant, se divisant avant de se perdre en une toile immense. Les visages remontent, se dessinent dans l'obscurité, les odeurs semblent encore gravées quelques part, les voix, elles, se perdent, ne savent plus ce qu'elles étaient censées être. Les tics tacs infernaux manqueraient presque, si cette fichue pendule voulait bien prendre la peine de se remettre en marche. Maudit Temps, toujours lui. Durant un instant, la sensation d'une main immense glissée dans les mèches d'un châtain clair semble sortir de nulle part, souvenir factice provoquant un frisson pour le moins délicieux, illusion nocturne rassurante et probablement beaucoup trop de Thé.

Le regard émeraude du jeune Hatta se lève en direction de son père qui lui ébouriffe les cheveux, esquissant un sourire ravi par les éloges. Il plisse le nez alors qu'un chapeau bien trop grand glisse sur sa tête, n'y voyant plus grand chose. Il serait probablement un jour à sa taille, mais n'avait pas envie de grandir trop vite, bien qu'il aurait pu mordre à pleine dents dans un champignon. Le sourire s'efface néanmoins lorsqu'il croisa le regard de Sircan, petites mains entourant le rebord de son chapeau, devenu soudainement l'objet le plus précieux du monde, en guise de protection, fronçant les sourcils, méfiant vis-à-vis de son frère. Il le savait, Sircan ne comprenait pas les chapeaux, bien qu'il gardait tout de même espoir qu'il s'y intéresse un jour. Sircan ne lui ressemblait pas de toute manière. Il n'avait rien d'un jumeau, comme si ce mot perdait tout son sens et sa magie. Deux Hatta aurait été parfait, un Hatta et un Sircan, c'était plus compliqué, beaucoup trop opposé pour que cela puisse fonctionner sans problèmes.

Les mains bienveillantes de leur père s'envolèrent, modèle de Hatta disparaissant mystérieusement, comme si le monde avait avalé son existence avec celle de sa mère. Se fut le début de la fin, son monde venait de s'écrouler, commençant le Thé qui lui fit perdre un semblant de raison. Se retrouver avec Sircan était un cauchemar, faisant trembler tout le Pays des Merveilles par leurs conflits. Pourtant, dans le fond, il aimait ce frère, travaillant déjà malgré ses jeunes mains pour le protéger et subsister à leurs besoins. Heureusement, il y avait Haigha. Il les avait rejoins, lui aussi esseulé. Il était plus proche du frère qu'aurait du être Sircan : un complice, un meilleur ami, un confident. Sircan ne voyait en lui qu'un animal doué de parole, Hatta voyait bien plus que ça.

Les jours, les mois et les années s'étaient enchainése, doigts durcit par les nombreuses piqûres d'aiguilles continuant de façonner avec aisance dans un atelier qui se remplissait de plus en plus et mercure prenant le pas sur la santé mentale du maître des lieux. Les traits juvéniles s'étaient presque effacés, emportant avec eux les jeux enfantins et l'innocence.

La plainte est brève alors que l'aiguille pénètre un instant la chaire, laissant perler une goûte de sang à sa sortie. La colère est palpable, se mêlant probablement à la tristesse qu'il n'avouera certainement pas. Sircan venait de partir, s'était envolé on ne sait-où. Sircan les avait abandonné sans un mot, sans même un adieu. Hatta s'était enfermé en claquant la porte, marmonnant tout un tas de mots incompréhensibles et se noyant presque dans sa théière pleine de Thé.

Il avait fallu du temps, beaucoup de temps avant qu'il n'y prête plus attention, faisant mine d'avoir oublié jusqu'à l'existence même de son frère. Haigha, il n'y avait jamais eu que Haigha et personne d'autre. La renommée d'Hatta n'avait cessé d'augmenter, au point qu'on oublia son nom, remplacé par un "Chapelier" de plus en plus courant, bien que continuellement agrémenté de l'adjectif "Fou" qu'il n'aimait guère. Avec Haigha, il gagnèrent le royaume de la Reine Blanche, acceptant un rôle de messager de temps à autre afin de ne pas rester assis à compter le nombre de tasses de thé ingurgitées.

Ce furent de belles années, si on oubliait cette histoire de temps. Les tasses tintèrent, les chants (pour le moins hasardeux) s'élevaient dans les airs, les visiteurs étaient accueillis comme des rois, les têtes nues furent chapeautées. Pourtant les choses qui semblaient si bien se dérouler changèrent brusquement. Haigha. Haigha avait disparu, mais jamais Haigha ne l'abandonnerait. Hatta était déboussolé, cherchant encore et encore derrière le moindre champignon, sous la moindre tasse de Thé, dans le moindre terrier. Le Lièvre était probablement en danger quelque part, peut-être même prisonnier de l'horrible Reine de Cœur.

Les doutes s'étaient installés, s'amplifiant d'heure en heure. Le sommeil ne venait plus, allant même jusqu'à trouver les tirades de ses précieux chapeaux ennuyeuses. Les insomnies sans horloges sont probablement les pires. Le silence est encore plus pesant que le tic tac incessant et le cliquetis des rouages fraîchement graissés par du beurre. De toute manière, il n'aime pas le silence, tout comme il n'aime pas cette solitude et on ne peut certainement pas dire que le Loir au sommeil de plomb soit d'une grande aide. Il devait trouver le moyen de ramener Haigha, peut-être même de ramener Sircan, qu'importe les querelles, du moment que ce silence cesse.


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